des messages d'amour partout mon Illou.
Je t'aime et je pense à toi à chaque minute.
Je suis là et le serai toujours quand tu en as besoin.
je suis contente que tu aies pu voir ton grand-père aujourd'hui, et j'espère plus que tout que les nouvelles sont bonnes.
Tu me manques mon amour.
A la minute ou tu t'es deconnecté, à la seconde même tu me manquais déjà.
Mais je suis forte et je m'accroche.
Je sais que trés bientôt, je te retrouverai mon amour.
Merci pour tes tweets mon illou, tu sais à quel point ils sont précieux pour moi.
Je t'aime illou, de plus en plus fort.
Et le fait de te rejoindre enfin est de plus en plus essentielle à mes yeux. Surtout aujourd'hui ou tu aurais besoin de moi et ou je suis bloquée derriere cet écran.
Mais je te jure que je mets toute mon energie à t'envoyer mon amour et mes pensées positives.
il y a toujours eu beaucoup de musique entre nous mon ange.
C'est souvent par ce biais là que tu me dis des choses. (enfin je le crois lol)
Alors un petit morceau pour toi mon amour:
"First Time"
We're both looking for something
We've been afraid to find
It's easier to be broken
It's easier to hide
Looking at you,holding my breath,
For once in my life,I'm scared to death,
I'm taking a chance,letting you inside.
Feeling alive all over again,
As deep as the sky, under my skin
Like being in love, she says
For the first time
Maybe I'm wrong,
But I'm feeling right where I belong
With you tonight
Like being in love
To feel for the first time
The world that I see inside you
Waiting to come to life
Waking me up to dreaming
Reality in your eyes
Looking at you,
Holding my breath,
For once in my life
I'm scared to death,
I'm taking a chance,
Letting you inside.
I'm feeling alive all over again
As deep as the sky that's under my skin
Like being in love, she says, for the first time
Maybe I'm wrong, I'm feeling right
Where I belong with you tonight
Like being in love to feel for the first time
We're crashing
Into the unknown
We're lost in this
But it feels like home
I'm feeling alive all over again
As deep as the sky that's under my skin
Like being in love, she says, for the first time
Maybe I'm wrong, I'm feeling right
Where I belong with you tonight
Like being in love to feel for the first time
Rejoins moi vite mon amour, je t'attends.
dimanche 25 mai 2008
je te laisse, comme promis...............
mardi 20 mai 2008
Un grand cri d'amour
Je n'avais jamais réellement fait attention, mais ce soir en écoutant par hasard à la suite ces deux chansons:
J'y ai trouvé des similitudes.
Des mots terribles.
Une souffrance si perceptible.
Mais aussi tellement de sentiments, de sincérité, de mise à nu.
Comme un grand cri d'amour.
samedi 17 mai 2008
j'vais la taper dans la douche quand tu louches....
Afligeant certes....
Mais tellement rassurant quant à mon QI
(Et tellement jouissif à écouter je l'avoue :-p)
jeudi 15 mai 2008
Mai 68/mai 2008...

Qu'en reste t'il de ce "Mai 68" quarante plus tard?
Difficile à dire...
Mai 68, mouvement social parti d'abord des étudiants, suivi ensuite du monde ouvrier et qui a bloqué entièrement la France pendant plus d'un mois.
Que voulaient-ils ces jeunes d'alors?
Plus de liberté, et à tous les niveaux.
Ils ont exprimé leur ras le bol de la politique "paternaliste" de De Gaules,d'une société à l'esprit étriqué, aux moeurs hypocrites.
Quarante après il est amusant de constater que ces mêmes personnes, après avoir allègrement profité de ces libertés, réclament maintenant à corps et a cri plus de police, plus de répression, plus de contrôle, inscrivent leurs enfants dans des écoles privés car "là-bas au moins ils sont tenus", j'en passe et des meilleures..
Et que reste t'il vraiment de ces libertés?
A libération des moeurs, de la sexualité car cela en faisait partie, je réponds SIDA.
A liberté individuelle, certains penseurs répondent passage à un hédonisme individuel à tout va qui nous a plongé de plein pieds dans la société de consommation .Et je suis assez d'accord.
Ce n'est plus "vivons libre et heureux ensemble" mais "chacun pour sa gueule" et "j'achète donc je suis".
Quand et où exactement cela a foiré, je ne sais pas.
Reste que nous , enfants de cette révolution, nous payons le prix des erreurs de nos parents.
Et là aussi, un ras le bol commence à pointer le bout de son nez.
L'histoire va t'elle se répéter? Je ne sais pas, mais si c'est le cas, ne répétons pas aussi les erreurs.
Reste quand même que la déléguée syndicale que je suis (et oui ;) ) est assez fascinée par ce mouvement.
J'aurais aimé "en être".. Courir dans la rue,chèche protégeant mon visage des gaz lacrymaux, construire les barricades, débattre au AG (assemblée générale), tout cela me fait rêver j'avoue..
Reste aussi toute une culture autour de ce mouvement.
Ses slogans sont restés dans l'histoire, le plus célèbre étant: "il est interdit d'interdire"
J'aime aussi beaucoup:"Je prends mes désirs pour des réalités car je crois en la réalité de mes désirs."
Ou bien: "Vivre sans temps mort et jouir sans entrave"
Mes préférés étant sans doute:"Soyez réalistes, demandez l'impossible. " et "On achète ton bonheur. Vole-le. "
J'ai toujours aussi beaucoup aimé les "visuels" de cette révolution.
Je suis tombée tout a l'heure par hasard sur un site qui en publiait quelques uns.
Voici selon moi les plus intéressants:(mon préféré ayant eu la place du chef en haut de ce post)

lundi 12 mai 2008
Dans la serie: Mel oublie parfois qu'elle a un cerveau...
Eté 2003: soirée pif (je les déteste ces soirées-là)
Car contrairement a ce que leurs noms pourraient laisser penser, il ne s'agit pas de soirée Pif gadget où une bande de trentenaire régressif se réunissent pour monter ensemble le dernier gadget du magasine de leur enfance.
Il s'agit en fait d'une soirée pif qui rend paf, le pif étant un des nombreux surnoms donnés au vin.
Les trentenaires quand même un peu régressifs apportent donc chacun du vin, qu'ils boivent consciencieusement à en devenir paf.
Généralement, Z. ma meilleure amie et moi, nous en sortons bien face à l'adversité nous qui ne buvons pas d'alcool.
Mais ce soir là, Z. a faillit à sa réputation, et je suis donc devenue l'enjeu de la soirée.
C'était à qui me ferait boire....
Et au bout d'un moment et sous la pression, mon cerveau s'est comme deconnecté et j'ai donc bu un verre de vin...
La suite est prévisible...
W., supposé être mon meilleur ami,a senti l'occasion unique et a donc sorti sa guitare.
Cinq minutes a prés , je me suis donc retrouvé à chanter la chanson ci-dessous à pleine voix en duo avec lui.
La légende raconte que je l'ai fort bien chanté, moi qui pourtant suis plus proche niveau tessiture du sieur Garou que de la belle Zazie.
La légende raconte aussi que des photographies furent prises en cette occasion, mais comme j'ai moi aussi beaucoup de photos en ma possesion de diverses soirées( et pas uniquement de soirées pif paf....), l'honneur est jusqu'à présent sauf.
En diplomatie, on appele cela la politique de la terreur...
;)
Mon histoire avec......
elles....
Elle a commencé très tôt, à peine treize ans...
Pourquoi? Par connerie assurément au début.
Parce qu'à l'époque, fumer était encore quelque chose de "cool", heureusement cette tendance s'est inversée de nos jours où les fumeurs font figure de losers.
Mais en ce temps-là, ne pas fumer était synonyme de ringardise.
Et qui à l'entrée de l'adolescence a envie d'être catalogué de ringard?
Alors forcément, il y a toujours un pote,un peu plus "en avance" que les autres, qui va amener le tabac dans le groupe, et mettre au défi tout le monde..
T'es même pas cap!!!!
Si je suis cap, regarde!
Connerie!!
Mais qui permets de se sentir comme faisant partie intégrante du clan, du groupe, des "cools", alors connerie ou pas...
C'est aussi évidemment l'attrait de l'interdit, l'envie de franchir les limites, et nous savons tous à quel point c'est attirant à l'âge "bête".
Je ne cherche pas à me trouver des excuses, j'aurai aimé avoir suffisamment de force de caractère à l'époque pour résister, et comprendre que ce n'est pas nos actes stupides qui nous définissent.
Mais je ne l'ai pas été.
Je me souviens encore de la première...
Une Fine120 au menthol!! Le pire je crois.
Je me souviens des réflexions des amis: "arrête de crapoter!!, inhale!!!"
Je me souviens très précisément de la première fois où ce poison est entré dans mes
poumons.
La brûlure, les poumons qui explosent, la quinte de toux, la tête qui tourne, l'envie de vomir.
Je me souviens aussi que ce jour, une fois de plus, j'ai oublié que j'avais un cerveau, car plutôt que de me dire "je ne devrais pas", je me suis dit "je ne serai pas capable de le faire".
Et j'ai donc tout fait pour me prouver le contraire.
Et j'ai réussi.
Comme je ne suis pas du genre à faire dans le demi-mesure, à 16, 17 ans je fumais déjà un paquet par jour.
Treize ans, trente-cinq ans: j'ai plus d'années de fumeuse au compteur que de non-fumeuse, et ça fait peur.
Très peur même.
Ça fait partie de moi, c'est ancré en moi.
Ce n'est pas une "mauvaise habitude", cela me définit.
Mel, brune, petite, fumeuse, etc......
Une amie proche chez qui je suis allée récemment n'a pas mis plus de cinq minutes pour me dire "merde Mel!! t'as arrêté de fumer ou quoi?!!".
Moins de cinq minutes, juste effrayant...
La tabacologue que je suis allée voir récemment m'a dit (entre autres énormes conneries...): "Oula!!! quasi impossible pour vous!!"
Tabacologue....
Pour ensuite me prescrire la dernière molécule miracle à la mode(qui après un petit tour rapide sur le net donne pas très envie), sans même un examen ou une radio, avec un air très dubitatif quant à mes chances de succès.
Merci Madame et oui bien sur je viens vous redonner votre chèque dans quinze jours.
J'ai déjà arrêté deux fois de fumer.
La première fois, quand le destin m'a fait me tourner vers une carrière paramédicale, je me suis dit bêtement que dans ce milieu, je risquais de faire un peu tache comme fumeuse.
J'ai vite déchantée.
Et au bout d'un an dans le premier service où j'ai été affecté (et accueilli par une surveillante clope au bec),j'ai replongé.
La deuxième fois, une semaine avant mes trente ans.
Je m'étais fixé cela comme deadline, le mot est bien choisi.
J'ai tenu plus longtemps, quatre ans en tout.
Et là aussi, j'ai replongé.
Une soirée chez des amis bienveillants qui sortent fumer dehors, et comme je suis la seule non-fumeuse...je les rejoins, et je commence à oublier pourquoi j'ai arrêté.
Il n'aura pas fallu plus de cinq minutes là aussi pour qu'un combat de quatre ans cesse brusquement.
Je dois dire, à ma décharge, que les deux fois où j'ai arrêté de fumer, je l'ai fait seule.
Par seule j'entends deux choses: d'abord sans aide médicamenteuse ou autres, ensuite sans appui, sans aide.
Seule.
Et arrêter de fumer, c'est juste l'enfer, c'est juste impossible, enfin sur le moment.
Quand c'est à ce point en soi, cela revient à s'amputer d'une partie de soi.
On dit souvent que c'est une question de volonté.
Certains rajoutent même "juste" une question de volonté.
Ceux-là n'ont jamais fumé.
Car il ne suffit pas de se dire "je ne veux plus fumer donc j'arrête".
Cela serait trop simple ainsi.
Il faut aussi lutter de toutes ses forces contre soi-même.
Pas uniquement contre l'esprit, le cerveau en manque.
Mais aussi contre son propre corps qui du matin au soir vous hurle:"juste une Mel, c'est pas grand chose"
Contre ses mains qui ne savent plus quoi faire de leur dix doigts.
Contre ce geste devenu automatisme.
Contre ce plaisir à jamais perdu car, oui, les fumeurs éprouvent du plaisir à fumer.
Contre ces moments particuliers de la journée qui était consacré à cela et dont on ne sait plus quoi faire.
Contre ces pulsions, ces montées d'adrénaline, de colère, d'envie de mordre qui surgissent d'un coup et qui chez moi peuvent réveiller des instincts de violence.
Et cela demande une force, une énergie, volonté quasi inhumaine.
Cela fait bientôt presque deux mois que j'ai arrêté maintenant, et la sensation de manque commence tout juste à s'atténuer.
Ce n'est pas facile, loin de là..
Il y a même encore des moments dans la journée où je me dis que c'est trop dur pour moi, que je ne vais pas y arriver.
Mais les moments où j'entrevois le succès semblent désormais plus nombreux.
Alors, je suis heureuse, et m'autorise parfois même à être fière de moi.
Il y a surtout une énorme différence avec mes autres tentatives.
Car même si une fois de plus, j'ai choisi de ne pas faire appel à des "béquilles" médicamenteuses, je ne le fais pas seule pour autant.
Je le fais bien évidemment avant tout pour moi, pour mon bien-être, ma santé.
Mais je le fais aussi pour, et plus important encore, avec lui.
Et ça, cela fait toute la différence.
Je veux pouvoir écrire le mot "fin" à cette histoire avec elles.
Définitivement.
dimanche 11 mai 2008
J'envoie valser.........
Zazie, peut être une des artistes françaises qui me touche le plus.
A découvrir ABSOLUMENT sur scène où elle donne toute la mesure de son talent.
Je ne pourrais honnètement pas citer ma chanson favorite d'elle.
J'ai d'ailleurs toujours été incapable de répondre à ce genre de question que ce soit sur elle ou sur d'autres, que ce soit en matière de musique ou d'autres choses.
J'aime trop........d'une manière générale.
Mais une de ses chansons m'est revenue en tête aujourd'hui: "J'envoie valser", belle musique âu charme surrané, beau texte, et surtout jolie façon de voir les choses.
Comme souvent avec elle.
Version album:
Version répétition:
J'en vois des qui s'donnent, donnent des bijoux
dans le cou
c'est beau mais quand même
ce ne sont que des cailloux
des pierres qui vous roulent, roulent
et qui vous coulent
sur les joues
j'aime mieux que tu m'aimes
sans dépenser des sous
moi je m'en moque
j'envoie valser
les truc en toc
les cages dorées
toi quand tu m'serres très fort
c'est comme un trésor
et ça
et ça vaut de l'or
j'en vois des qui s'lancent des regards
et des fleurs
puis qui s'laissent quelque part
ou ailleurs
entre les roses et les choux
j'en connais des tas qui feraient mieux de s'aimer un peu
un peu comme nous
qui nous aimons beaucoup
et d'envoyer
ailleurs
valser
les bagues et les
cœurs
en collier
car quand on s'aime très fort
c'est comme un trésor
et ça
et ça vaut de l'or
moi pour toujours
j'envoie valser
les preuves d'amour
en or plaqué
puisque tu m'serres très fort
c'est là mon trésor
c'est toi
toi qui vaut de l'or